pour l' histoire

24 décembre 2011

Analyse d'un tableau réaliste

cri_courbet_001f

Parmi les tableaux réalistes j'ai choisi" la cribleuse du Blé" de Gustave Courbet qui m'a beaucoup fasciné.

Contexte historique:

Au milieu du XIXe siècle, la culture est largement prédominante dans l’économie rurale du Doubs. La surface agricole, presque totalement cultivée, témoigne du dynamisme d’une paysannerie soucieuse de rentabiliser la totalité de ses terres. En 1836, les terres cultivables du département s’étendent sur 216 513 hectares : 44 % sont consacrés à la culture des céréales, dont près de la moitié à celle du froment. Cette spécialisation céréalière, signe des riches ressources du terroir, répond à la demande grandissante des villes, qu'il faut approvisionner en blé.

  Analyse de l'image:

A Ornans durant l’hiver 1853-1854, Courbet immortalise une scène de la vie paysanne, dont il a choisi les modèles parmi les membres de sa famille. Au centre, sa sœur Zoé crible le blé au moyen d’un grand van ; assise en retrait, Juliette, seconde sœur du peintre, sépare manuellement les grains de la paille ; à droite enfin, un jeune garçon identifié comme son fils naturel examine le mécanisme du tarare, appareil à cribler par ventilation. A la surface de la toile, un camaïeu d’ocres décline la couleur naturellement chaleureuse du blé qui s’éparpille au sol. Seules la robe de Juliette et la veste du garçonnet, se répondant de part et d’autre de l’axe central de la toile, sont traitées en couleurs froides, tandis que l’intensité chromatique culmine dans le vêtement rouge orangé de Zoé. Point focal de la composition, cette dernière s’impose au spectateur par sa taille presque disproportionnée, mais aussi par l’énergie et la tension qu’elle développe et transmet à l’ensemble de la représentation. A son “ expansivité musculaire ”, trahie par le puissant mouvement d’ellipse qu’elle imprime au tamis, s’ajoute la troublante sensualité de sa position – elle est agenouillée – et de son corps déployé par l’effort physique. Visage caché, presque anonyme, Zoé emplit de sa présence toute la toile, tandis que les deux autres acteurs – Juliette, somnolente sur son ouvrage, et l’enfant, littéralement absorbé dans la contemplation du tarare – apparaissent comme des figurants.

Posté par nadiarkibi à 21:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

L'affreuse duchesse

A quel point la laideur dans l'art,pourrait-elle hypnotiser le spectateur?
 
 
Quentin Massys - L'affreuse duchesse - 1530
 
                   L’œuvre porte le nom de « L’affreuse duchesse » ou « Vieille femme grotesque » ou encore appelée « Portrait d’une vieille femme ». C'est une  huile sur toile de 64 x 45,5 cm est exposée à la « National Gallery » de Londres. Son auteur Quentin Metsys est né en 1466 à Louvain et est mort en 1530 à Anvers le 14 septembre. C’est un peintre flamand du mouvement artistique des primitifs.
                Des siècles entiers que l’« affreuse duchesse », s’attire la curiosité des historiens d’art et nourrit leur spéculation. Qui avaient fini par conclure à une peinture satirique moquant les vieilles femmes qui se griment pour paraître plus jeunes. Jusqu’à ce que la science s’en mêle.
                            En 1989, Jan Dequeker, rhumatologue à l’université de Louvain, émet pour la première fois une autre hypothèse : et si le tableau était le portrait d’une femme difforme, atteinte de la maladie de Paget, une affection qui se caractérise par une poussée excessive et anarchique des os et qui peut, quoique rarement, affecter la structure du crâne ? Un étudiant en médecine britannique et son professeur confirment aujourd’hui l’hypothèse.
             Un chirurgien passionné d’art arpente les couloirs des musées avec son essaim d’élèves. l’homme désigne la vieille duchesse à ses élèves et émet l’hypothèse de la maladie de Paget. L’un d’eux, Christopher Cook, s’en saisit. Et très vite, confirme le diagnostic. Car dans les traits de la femme, les symptômes caractéristiques de l’affection sont nombreux : un front bombé, une arcade sourcilière épaisse et une distance exagérément grande entre le nez et la bouche, formant un visage à l’aspect léonin. Des lèvres ourlées vers l’intérieur qui trahissent l’absence de dents, une main aux articulations gonflées, signe d’arthrose. Autant de conséquences fréquentes de la maladie de Paget. Enfin, la large clavicule de la vieille femme achève de convaincre. « Si l’artiste cherchait juste à s’amuser, à peindre un visage laid, il ne serait pas allé jusqu’à dessiner le détail d’une clavicule épaisse », souligne Michael Baum.
Conclusion :
              la femme difforme a bien existé. Restait à lever le voile sur son identité… Là, les deux scientifiques se tournent vers les historiens d’art et se forgent une opinion. « Parce que les vêtements qu’elle porte sont étonnamment à la mode pour la région et l’époque, nous pensons qu’elle a dû tirer bénéfice de son apparence, confie Christopher Cook. A cette époque, les personnages étranges et les “monstres” étaient à la mode à la cour, cela pourrait expliquer la richesse de ses vêtements. »

Posté par nadiarkibi à 20:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 décembre 2011

Un tableau de la renaissance

                       UN TABLEAU DE LA RENAISSANCE:

                       Dernière scène 1947

 

Tintoret_SanMarcu1

 

 

L'auteur:Jacob Robusti dit Tintoret

Le contexte du tableau:

    le tableau représente le Christ entrain de bénir le pain. Il est entouré de 12 apôtres et deux femmes celle qui est à gauche tient à la main un verre de vin et l'autre un plat,celle-ci est entourée de deux enfants.

Selon la tradition,lors de son dérnier repas,Jésus demanda à ses disciples de manger le pain et de boire le vin en souvenir de lui.

La composition:

   On voit que le Christ est au centre du tableau à gauche il ya six apôrtes et une femme à droite il ya le meme nombre; alors on peut dire que la composition est symétrique et que le Christ est le point important.

   Il existe une symétrie entre les lignes directrices et les éléments décoratifs: chien,carafe,verre et plats.  La lumière provient de la gauche .  En ce qui concerne les couleurs,il y a une Harmonie d'analogie entre couleur chaudes et froides.

Posté par nadiarkibi à 22:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]
14 décembre 2011

Un truc beau que j’avais envie d’écrire sur les livres

Les livres sont silencieux.C’est aussi pour cela que je les aime.Mais à bien écouter, on peut en entendre certains chuchoter.Journaux intimes, poésies, romans… autant de livres qui nous parlent à leur façon. Quelques uns, plus rares, nous ravissent littéralement. On se rend alors compte qu’ils peuvent également chanter. En nous en-chantant, ils entrent en résonnance avec nous-mêmes, d’une âme à une autre…

 

Posté par nadiarkibi à 12:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 novembre 2011

Compte rendue sur la cathédrale et le musé de la céramique de Safi

  Introduction:

Nous avons commencé notre visite par la cathédrale portugaise, pour y aller en a accédé par la rue du souk  qui se trouve au medina  en prenant à gauche de la grande mosquée et en passant sous le portail" Bab al bwiba" puis on prenant encore à gauche et quand nous avons entré on a trouvé  que la chapelle et le chœur  sont tout ce qui reste de la cathédrale.

Posté par nadiarkibi à 00:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

La cathédrale

 la cathédrale

Bref historique :

La cathédrale de Safi a vue le jour en 1519 elle fut le premier bâtiment gothique d’Afrique construite par un maitre d’œuvre appelé Joao Louis, sur une ancienne mosquée almohade dont seul le minaret subsista et fut transformée en clocher. En 1541 le roi Emmanuel après avoir décidée de quitter cette place ordonna de sa destruction pour quelle ne tombe pas  aux mains des musulmans, heureusement son chœur ainsi qu’une chapelle furent épargné plus tard, ce qui subsistait de la cathédrale fut transformée on hammam publique (hammam al bwiba) .il fonctionnait encore jusqu’au début de ce siècle.

Au début du 20éme siècle le service des beaux art  a l’époque est intervenue pour remédier a cette situation  en classant la cathédrale comme monument historique part le dahir 21-01-1924.B.O.N592 du 06-02-1924

nora-014Photo0966 Photo0971

Le musée national de la céramique

 

Bref  historique :

Dar Asultane : ancienne residence des sultans alaouite , elle servait aussi de protection pour la ville en raison de sa position ; aujourd'hui elle a été transformée en musée"Musée national de la ceramique"  et sa terrasse offre un joli panorama sur la ville.

Le musée national de la céramique à Safi est situé dans une ancienne kasbah d’origine almohade, au fil des siècles elle a eu de nombreuses affectations.

Il  se compose de plusieurs sections : collection de céramique de Fès, de Safi, de céramique vernissée verte de Meknès et de tamegrout etcéramique du Tafilalt.  

Conçue pour faire connaître au grand public la céramique marocaine, sa diversité et son authenticité, cette nouvelle exposition répond également à un souci didactique.

C’est ainsi que le circuit de la visite, élaboré sous le signe de l’équilibre entre l’architecture et les collections, offre un voyage à travers les temps et les espaces de ce savoir faire ancestral.

images MUSEEIMG00361-20111028-1639IMG00362-20111028-1639

 

Les sections de cette exposition sont :

La céramique archéologique

Elle présente des pièces archéologiques représentatives des grandes civilisations qui ont marqué l’histoire marocaine pendant les périodes néolithiques, antiques et médiévales.

La poterie rurale

La céramique est présentée sous sa forme locale et utilitaire. L’absence de l’émail permet d’apprécier la couleur du sol marocain à travers de belles pièces modelées tout particulièrement par les femmes 

La céramique contemporaine

Elle est représentée par les œuvres modernes de Fès et de Safi. Le visiteur y est invité à apprécier la touche innovatrice des maitres-artisans de notre temps.

  La céramique contemporaine de Fès

Les pièces y exposées témoignent de la continuité des pratiques  authentique à Fès est à Safi tout en permettant l’apparition de touches d’innovation et de création.

 Le visiteur peut admirer. Dans cette sale. Dés spécimens de la céramique de Fès qui retrouve sa belle couleur bleue claire avec des tracés net sur fond bleu quasi pur     D’autre part, la céramique polychrome. Tout en restant fidèle aux normes de tradition fassi, développe des styles décoratifs nouveaux et puise dans la calligraphie arabe ses thèmes  esthétiques.

Les ateliers de Fès produisent toujours les objets autrefois utilitaires tel que la cruche a huile (beta ou boutasse). L’encrier .etc .Toutefois l’artisan donne à ces formes  désuètes un caractère décoratif qui répond aux mutations qu’à connu l’usage même des objets anciens. Nous assistant aussi à une reproduction intelligente d’ustensiles et de pots industriels qui viennent enrichir l’éventail des formes produites par des céramistes. Comme est le cas pour les vases par exemple.

Plat (metred) Fès au 2éme siècle

Usage : présentation de la soupe couleur verte, jaune ;bleu et brune sur fond blanc.

 La céramique contemporaine de Safi

Les céramistes de Safi sont également des artisans-artistes qui produisent des objets d’une grande beauté et savent répondre aux attentes et aux changements des goutes en innovant tout en respectant la tradition.

CONCLUSION :

 A prés cette précieuse visite on a constaté que la ville de Safi est riche en monuments historiques comme château de mer …..En plus des lieus cités

Et c’est grâce a notre professeur Naim qu’on a eu l’occasion de découvrir cette richesse monumentale.

Alors merci a vous monsieur 

 n9 a9 i9 m9 

 

Posté par nadiarkibi à 00:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]